Le Conseil Global pour la tolérance et la paix condamne la décision israélienne de classer des terres en Cisjordanie occupée comme « terres d’État »
Le Conseil Global pour la tolérance et la paix a condamné la décision israélienne de classer des superficies de terres en Cisjordanie occupée comme étant des « terres d’État », considérant que cette mesure constitue une violation manifeste du droit international et une tentative d’imposer une nouvelle réalité juridique et démographique sur le territoire palestinien occupé.
Son Excellence Ahmed bin Mohammed Al Jarwan, Président du Conseil Global pour la tolérance et la paix, a affirmé que ces mesures unilatérales représentent une escalade dangereuse susceptible d’accélérer l’expansion des colonies, de porter atteinte aux droits légitimes du peuple palestinien et de compromettre les perspectives d’une paix juste et globale dans la région.
Il a souligné que toute tentative de modifier le statut juridique et historique des territoires palestiniens occupés est contraire aux principes du droit international ainsi qu’aux résolutions pertinentes de la légalité internationale, et complique davantage les efforts internationaux visant à mettre fin au conflit et à parvenir à la stabilité régionale.
La position du Conseil s’inscrit également en soutien à la déclaration conjointe publiée par les ministres des Affaires étrangères des Émirats arabes unis, de la Turquie, de l’Égypte, de la Jordanie, de l’Indonésie, du Pakistan, de l’Arabie saoudite et du Qatar, qui ont exprimé leur rejet clair des mesures contraires au droit international dans les territoires palestiniens occupés et appelé à la cessation de toute action visant à modifier la réalité juridique existante.
Le Conseil Global pour la tolérance et la paix a appelé la communauté internationale à assumer ses responsabilités, à prendre des mesures efficaces pour faire respecter le droit international, à mettre fin aux actions unilatérales et à préserver les droits légitimes du peuple palestinien, afin de créer les conditions nécessaires à l’instauration d’une paix juste et durable fondée sur le respect du droit international et des principes de justice.
Le Conseil a réaffirmé que la paix véritable et durable ne peut être réalisée que par le respect des droits des peuples, l’adhésion au droit international et la promotion du dialogue et de la coexistence, dans l’intérêt de la sécurité et de la stabilité dans la région et dans le monde.
