Global Council for Tolerance and Peace

Le Président du groupe Parlementaire UNDR et le Chef de l’opposition politique du Tchad : « Sans la Paix il n’y a pas de développement ! »

Le Président National de l’UNDR, et du groupe Parlementaire UNDR, et le Chef de l’opposition politique du TCHAD, a exprimé pendant la première session constitutive du Parlement International pour tolérance et Paix (PITP) dans la salle principale du Parlement de Malte à Valette, que « tout le plaisir, la satisfaction et, surtout, l’honneur d’être parmi vous ici, à Malte, terre de liberté, de démocratie, d’amour, d’hospitalité, de tolérance et de paix qui abrite nos assises. En effet, quel pays mieux que Malte pouvait nous accueillir ? Je me suis rapidement documenté sur cet archipel qui a vécu des siècles d’occupation pour arriver au statut d’Etat en 1964, de République en 1974 et membre de l’Union européenne en 2004. Je ne vais donc pas m’attarder sur les données générales que chacun de nous a apprises.

Mais, comment ne pas exprimer mon admiration et mon respect à ce pays de 320km2 et ses dirigeants qui ont su le construire patiemment et méthodiquement pour que sa population de 500 000 habitants vive dans l’harmonie et le progrès économique et social ? Les nombreux indicateurs de développement sont là pour l’attester : Malte est un modèle. Mon seul regret est de ne pas y séjourner plus longtemps pour le découvrir. Mais, je me suis promis d’y revenir rapidement, in châ Allah ».

SE Kebzabo a remercié « les initiateurs de notre organisation d’avoir choisi Malte comme lieu de cette première conférence et siège du Conseil Global pour la Tolérance et la Paix ».

« Le monde dans lequel nous vivons manque de paix et de sécurité. L’Africain que je suis est à l’aise pour le dire, car je viens d’un continent en perpétuelle recherche de paix pour son épanouissement. Mais la paix n’est pas un cadeau du Ciel, elle s’obtient par la volonté de la conquérir, et la détermination de la préserver. L’on a l’habitude d’énoncer le postulat : sans la paix il n’y a pas de développement, mais tout le monde sait que le développement, c’est avant tout une bonne éducation, la santé pour tous et la démocratie conçue comme la liberté de choisir ses dirigeants. Ce sont là les fondements de la paix.

Mais, nous vivons dans un monde fait d’ingratitude, où les grandes puissances, et la première d’entre elles, nous enseigne qu’il faut d’abord s’occuper de soi-même avant de regarder ailleurs. Entre temps, les conflits latents se développent au détriment de la paix. Conflits ou menaces de conflits entre les Etats, terrorisme au nom des religions, migrations des démunis vers des eldorados de rêve, développement dans l’injustice, autant d’ingrédients qui menacent la paix du monde » a précisé.

« Je me réjouis donc de la tenue de ces assises qui contribueront, je n’en doute pas, à la promotion de la culture de la paix et de la tolérance entre les pays et les peuples. Nous sommes dans la bonne direction en nouant des relations avec les grandes organisations internationales, notamment avec la première d’entre elles, l’Organisation des Nations Unies (ONU), et ses institutions spécialisées.

Les commissions spécialisées qui seront mises en place doivent travailler dur et vite pour obtenir rapidement des résultats pour que notre organisation ne sombre pas dans l’inertie et le manque de volontarisme. Notre engagement doit être clair et sans faille, je m’y engage » a finalement ajouté.

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