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Déclaration de l’Union des experts arabes sur le rapport du Conseil des droits de l’homme sur la situation des droits de l’homme au Yémen

Nous avons malheureusement reçu récemment le rapport du Conseil des droits de l’homme des Nations Unies sur la situation des droits de l’homme au Yémen, contenant le résultat atteint par une équipe d’experts internationaux et régionaux éminents et indépendants, ayant contenu des sévères injustices contre les forces de la coalition arabe au Yémen, dirigé par l’Arabie Saoudite.

Le rapport a dépassé le stade de l’égalité entre la victime et le bourreau, jusqu’au stade de la criminalisation illégale des forces de la coalition protégeant la légitimité au Yémen, qui est intervenue conformément à la résolution des Nations Unies 2216, et à l’invitation du président légitime du Yémen, Abdrabbo Mansour Hadi pour sauver le Yémen et son peuple du coup d’état des milices houthis, et de l’accusation des forces de la coalition au détriment du seul et principal auteur des crimes commis au Yémen, les milices houthis, que le rapport évitait de mentionner leur nom, faisant référence à eux étant les autorités de facto.

Le rapport mentionné ci-dessus a été fondé sur des preuves irréelles qui ne sont ni précises ni logiques dans telles situations. Il a également contredit la réalité témoignée par tous ceux qui ont visité le Yémen, surtout dans les zones sous la dominance des forces légitimes avec le soutien des forces de la coalition arabe.

Ce rapport nie également les efforts déployés par les pays de la coalition du côté humanitaire et du développement au Yémen. Ceux qui suivent la situation dans la plupart des zones libérées au Yémen témoignent de la reconstruction de ces villes et leur développement par les forces de la coalition et les agences de secours des pays de la coalition arabe au Yémen.

La situation actuelle de stabilité, sécurité et développement du sud libéré, surtout dans la ville d’Aden, ont permis de sécuriser les civils et de reconstruire les destructions et les pillages des milices Huthis, jusqu’à faire revitaliser tous les domaines administratifs, sanitaires et éducatifs, est la meilleure preuve des bonnes actions des forces de la coalition arabe au Yémen.

L’Union arabe des experts a également condamné l’absence des violations documentées des milices Huthis dans le rapport. On cite par exemple :

– Cibler les missiles balistiques des milices huthis vers les lieux sacrés des musulmans, des zones civiles peuplées et cibler l’un des plus grands aéroports du Royaume d’Arabie saoudite à Riyad.
– Implanter aléatoirement un très grand nombre de mines et exhumer les corps des morts, par les milices.
– Forcer les enfants à s’engager dans les forces de la milice et les pousser au front, ensuite les dépeindre comme des civils tués par les forces de la coalition, ce qui est une désinformation et une violation des droits des enfants.
– Frapper les convois de secours et les empêcher d’entrer dans les villes par les Huthis.
– Contrebande d’armes, qu’à peine une semaine ou plus a passé dès leur saisie sur la côte du Yémen.
– Spoliation de la Banque centrale et la démobilisation de milliers d’employés et leur remplacer par des membres des milices huthis.
– Contrôler le coupage d’électricité et l’eau des logements civils et considérer que ces tribulations ont été causées par la coalition.
– Augmenter les prix du carburant dans la capitale Sanaa en double et forcer les civils à acheter de chez eux.
– Attaquer des marches pacifiques par les milices huthis, surtout celles féministes qui revendiquent leurs droits dans la capitale Sanaa et dans tous les territoires occupés.

Le rapport ignore également la principale raison de l’imposition d’un siège sur la contrebande d’armes vers les territoires occupés, en le considérant comme un siège oppressif des villes occupées, alors qu’aucune aide ni secours n’a été empêché, contrairement aux actes des Huthis. En plus, la suspension des salaires dont elle est question est due à la spoliation des Huthis de la Banque centrale et de son épargne, et l’utilisation des fonds pour leurs propres intérêts et l’achat d’armes, pour les utiliser contre le peuple yéménite.

L’Union des experts arabes condamne fermement et est surpris de l’utilisation de d’une langue inexacte et vague dans le rapport, en plus d’allégations qui ne proviennent pas de sources officielles dans l’accusation des pays de la coalition : Le rapport s’est appuyé sur des points de vue et des convictions de sources personnelles et des correspondants anonymes sans aucune preuve, ce qui est fortement illustré dans le langage du rapport, du fait que toutes les allégations contre les forces de la coalition arabe au Yémen publies dans le rapport ont commencé avec des mots tels que « le groupe d’experts croit » et « peut être engagé » et « la possibilité de crimes »… Des mots peu clairs qui indiquent une opinion personnelle et ne repose pas sur des preuves, ce qui confirme le manque de fiabilité de ce rapport et l’illégitimité de l’utiliser comme source d’information sur la situation au Yémen.

Ceci est évidement claire dans la plupart des accusations du rapport, notamment les contradictions du rapport en ce qui concerne la question du recrutement et l’utilisation des enfants dans la guerre au Yémen, où le rapport a commencé que l’équipe a reçu des informations et des allégations provenant de sources vagues, indiquant l’utilisation des forces de la coalition des enfants au Yémen, qui est une réclamation non fiable et qu’on ne peut considérer comme référence pour une accusation. Le rapport mentionne deuxièmement et d’une façon moins importante, qu’il y a des preuves et des témoins sur l’utilisation des milices Huthis et Saleh des enfants mineurs à la guerre au Yémen, ce qui est un outil de condamnation officielle qui peut être invoquée pour criminaliser les milices outils Huthis.

Le rapport a malheureusement adopté la même approche trompeuse à l’égard de toutes les allégations et fabrications contre les forces de la coalition arabe au Yémen, ce qui surprend quiconque connaît les principes de base des Lois.

Tout lecteur de ce rapport, qu’il soit ou non un expert, voit clairement son manque de crédibilité et son injustice envers les forces de la coalition arabe au Yémen. D’ici, l’Union arabe des experts demande toutes les parties concernées, les Nations Unies et le Conseil des droits de l’homme, de vérifier ces allégations avant qu’elles soient publiées dans des rapports internationaux qui portent atteinte à la réputation de pays et de parties qui ont déployé des efforts considérables pour le bénéfice et la liberté du peuple yéménite et pour le développement du Yémen en général.

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